Bordeaux – « Passer le témoin » pour une EPS de qualité !

Parce que les jeunes ont besoin de plus d’EPS à l’école (la sédentarité se développe), et parce que les étudiants en STAPS sont nombreux à vouloir accéder au « beau métier » de professeur.e d’EPS, le SNEP-FSU Bordeaux a organisé un grand relais intergénérationnel le 2 Février 2018 Place de la Victoire à Bordeaux.

Nous avons « passé le témoin » aux étudiantes STAPS présentes pour l’occasion. Par contre de nombreux obstacles étaient dressés sur le parcours : classes surchargées, heures supplémentaires, suppressions d’options, recours à la précarité… et évidemment la baisse de postes au CAPEPS externe de 800 à 630 cette année. Sans oublier que le ministère n’a pris que 58 admissibles sur 111 postes au CAPEPS réservé ! Le SNEP-FSU estime les besoins de recrutements au niveau national à 1500 par an pour couvrir les départs en retraite et permettre le remplacement!

A la rentrée scolaire 2017, sur l’académie, dans 6 établissements il manquait un prof d’EPS face aux élèves. Le rectorat, même en ayant recours à la précarité n’a pas réussi à réaliser une rentrée « techniquement réussie » en mettant un enseignant face à chaque classe : la réaction doit s’amplifier pour contraindre à plus de recrutements dès cette année !

 

Dès le mois de Mars le SNEP-FSU lance un vaste plan d’action et appelle chaque enseignant.e d’EPS à venir débattre de l’avenir du métier, de l’EPS pour les jeunes et des besoins éducatifs.

 

Une profession engagée et rassemblée, ça change tout !

Article du Sud-Ouest du 03/02/2018

Pour les STAPS !

Un plan d’urgence est nécessaire en STAPS : créations de postes, installations sportives, structures universitaires, postes administratifs, etc…

Le SNEP-FSU appelle à se mobiliser
le 15 Mars pour les STAPS.

Le SNEP-FSU Bordeaux ira poser la première pierre du STAPS supplémentaire nécessaire dans l’académie à Périgueux le 4 Mai prochain ! Pour augmenter les capacités d’accueils avec les structures correspondantes !

Les besoins sont énormes, notre volonté aussi !

Lot – Les professeurs d’EPS en ont ras le bol des installations sportives

Comment continuer à dispenser des cours de sport dans le Lot ? Faute d’équipements adaptés, les professeurs d’Education physique et sportive (EPS) du département se posent clairement la question. « La situation est très compliquée, confirme Laure Foltzer, professeur à Souillac et représente du syndicat SNEP-FSU. Nous avons fait un bilan des installations sportives en envoyant une enquête à chaque collègue. Nous avons eu 100 % de retours car le problème est général et touche tout le département… (Article LaDépêche.fr)

https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/01/2733730-professeurs-sport-lot-ont-ras-bol-installations-sportives.html

Article LaDépêche.fr

Nantes : un collège flambant neuf, mais des lacunes

(…) Bénédicte Peroni, enseignante en EPS (éducation physique et sportive) a, par exemple, profité d’une réunion entre des personnels du collège et Jean-Michel Blanquer, lundi 9 octobre en fin de matinée, dans le collège, pour expliquer au ministre, en présence du recteur et de plusieurs élus locaux, qu’elle « fait les cours de sport dans la cour », la plupart du temps. En effet, l’établissement ne comprend pas de gymnase et les équipements sportifs du quartier sont déjà utilisés par des écoles primaires, des clubs et associations. Et il est très compliqué de trouver des créneaux horaires pour les collégiens : « on espère vraiment en obtenir à l’avenir pour ne pas toujours être dehors », explique la professeure d’EPS. Quant au nouveau gymnase municipal Jean-Vincent, « il se situe à deux kilomètres du collège », reconnaît la principale, qui ajoute que « ça fait un peu loin ». Autre grief énoncé par Bénédicte Peroni : « dans le collège, on n’a pas eu de vestiaires pour les élèves, donc ils se changent dans une petite salle polyvalente ou dans les toilettes. Pour un nouvel établissement, c’est un peu regrettable. »

Article Francebleu.fr

 

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